Chez nous, comme en Allemagne et en Italie, le marché des transferts s'est achevé mardi en début de soirée pour les achats. Un horaire choisi afin d'éviter le chaos des dernières minutes pour l'enregistrement des joueurs mais qui a pu pénaliser certains clubs comme l'OL et Monaco.
En France, comme en Allemagne ou en Italie, les éternels retardataires n'ont pas eu quatre heures supplémentaires, mardi soir, pour boucler leurs achats. La Ligue 1, la Bundesliga et la Serie A avaient fixé à 20 heures la limite pour enregistrer des arrivées, tout en laissant la barrière à minuit dans le sens des départs. De leur côté, la Premier League et la Liga avaient laissé minuit (heure française, 23h là-bas) comme échéance dans les deux sens.
Cet horaire de fermeture, décidé en coordination avec les clubs, est un choix administratif et organisationnel. La France a progressivement avancé l'heure limite pour éviter le chaos des dernières minutes. Auparavant, le mercato fermait à 23h59, puis la Ligue de football professionnel (LFP) a avancé sa clôture à 23h.
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L'objectif était notamment de laisser aux clubs le temps de traiter correctement les contrats et les procédures d'homologation auprès de FIFA TMS, le système déployé par la Fédération internationale, plutôt que de tout faire dans l'urgence. Avant d'en arriver à cet horaire (20h).
Désormais, un club français ne peut plus acheter ou enregistrer un joueur après 20h, même si le Championnat du joueur vendeur reste ouvert. En revanche, il peut encore céder un joueur à un Championnat dont le mercato est toujours ouvert. C'est pourquoi, mardi soir, on a pu voir des clubs français continuer à négocier des départs avec l'Espagne ou l'Angleterre après 20h. On pense notamment à l'OL avec Malick Fofana, qui a été trimbalé entre le nord de l'Angleterre (Sunderland) et Londres (Crystal Palace), ou encore aux imbroglios Lamine Camara et Folarin Balogun à Monaco. Les deux joueurs étaient en passe d'être vendus à Chelsea, pour le premier, et à Everton, pour le second, mais finalement les deux deals ont capoté.
À l'arrivée, cela a permis au club rhodanien d'empocher une meilleure indemnité de transfert mais avec ces négociations à rallonge, Lyon n'a pas pu enregistrer le remplaçant du Belge avant l'heure limite et se retrouve contraint d'engager Keito Nakamura (Reims) en tant que joker tandis que Monaco, qui était dans la nécessité de vendre, n'a finalement pas réalisé cette grosse cession dans la dernière ligne droite. Deux histoires de mercato qui pourraient avoir des conséquences sur la saison des deux clubs.
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2026-09-02T10:57:37Z